1)D’où vient le mot Abitibi ?
2)Combien y a-t-il de lacs en Abitibi-Témiscamingue ?
3) Qu’est-ce qu’un esker ?
A= Un sillon de sable et de gravier originant d’une rivière
glaciaire
4) De quel lac la population de Rouyn-Noranda puise-t-elle son eau potable?
5) Qu’est-ce que les eaux de lixiviation ?
6)Pourquoi ne peut-on déboiser et remblayer en bordure d’un lac ?
Merci d`avoir participé à ce petit jeu questionnaire.
1= A) origine d’un mot algonquin «Abbittibbi» Abbittibbi signifie en langue algonquine « là où les eaux se séparent » ou «eaux mitoyennes». La séparation est définie par une ligne de partage des eaux traversant la région d’ouest en est. Les eaux s’écoulant vers le sud rejoignent le bassin du St.-Laurent, et les eaux s’écoulant au nord rejoignent le bassin de la baie d’Hudson. L’Abitibi se situe à la tête des eaux laurentiennes et hudsonniennes. Le mot Témiscamingue signifie «eaux profondes»
2= C)plus de 19 000 L’Abitibi-Témiscamingue compte 19 621 lacs de plus de 6 hectares. Cependant, de nombreuses rivières, ruisseaux, marais, marécages et tourbières viennent compléter l’ensemble des milieux humides du territoire. Ces milieux aquatiques diversifiés constituent des habitats fauniques importants. De plus, l’abondance des lacs et des rivières ainsi que leur proximité des lieux habités en région font de l’eau une source inépuisable de loisir tout en contribuant à une meilleure qualité de vie.
3= A) Un sillon de sable et de gravier originant d’une rivière glaciaire.
Le territoire de l’Abitibi possède plusieurs eskers. Ces grands filtres d’eau naturel sont d’importants réservoirs d’eau potable de grande qualité. Aussi, les municipalités de Amos, Val d’Or et Val-Senneville puisent leur eaux dans un esker. À ce jour, ces sources d’eaux potables ne possèdent aucun statut particulier de protection. .
4= C)Le lac Dufault
Le lac Dufault est la principale source d’eau potable pour les habitants de Rouyn-Noranda. Il dessert près de 30 000 personnes. Cette source ne possède aucun statut de protection et les activités minières, dont 4 parcs à résidus miniers aux abords du lac, menacent l’approvisionnement en eau potable.
6) D) Toutes ces réponses sont bonnes
A) Pour empêcher l’érosion des berges
B) Pour protéger le littoral (partie inondée)
C) Empêcher la destruction de frayèreSur les berges d’un lac, les racines des arbres retiennent le sol en place empêchant ce dernier de s’effondrer sous l’effet des vagues. La zone du littoral est un lieu propice au développement de la faune invertébrés. Les plantes qui s’y trouvent servent de lieu de reproduction et d’abri pour plusieurs insectes, batraciens (grenouilles) et invertébrés aquatiques. Ces organismes sont à la base de la chaîne alimentaire de la plupart des poissons. De même, plusieurs poissons choisissent le littoral comme lieu de reproduction (frayère).
En Abitibi, le développement domiciliaires ou de villégiature en bordure des lacs est à la hausse. Aussi, le déboisement des rives et la réalisation de divers travaux ne cadrent pas avec la Politique de protections des rives, du littoral et des plaines inondables. Le caractère naturel de plusieurs plan d’eau en est gravement hypothéqué.
Les municipalités sont responsables de l’application de cette politique.
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